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Silver - Avenir incertain - Tome 1

Summary:

Dans ce monde, deux camps c'est formé : l'Ordre (le gouvernement actuel) et la résistance.

Née dans un avenir apocalyptique, Silver doit apprendre à survivre au sein d'un monde brisé. Sa vie est bouleversé à ses 5 ans : l'apparition de ses pouvoirs, entrainement au sein du gouvernement, de nombreuses batailles... Tous ces changements le terrifie mais il sait une chose, il doit toujours se relever et se battre pour l'avenir du monde qui l'entoure.

- Certain personnages appartiens à SEGA.

- Les OCs créer par moi-même sont sous mes droit, il est interdit de les volés !

Pour information, cette fiction n'est disponible que en française, veuiller lire sur le navigateur Google pour pouvoir avoir la traduction automatique ^^

Notes:

(See the end of the work for notes.)

Chapter Text

200 ans après Sonic

 

"Au commencement du temps, la vie était paisible. Le ciel était bleu couvert de nuage blanc, les oiseaux chantaient d’un son doux et agréable, il y avait des forêts qui abritait un écosystème riche et de l’eau à perte de vue sur des milliers de kilomètres ! Il y avait aussi le soleil qui illuminait nos journées..."

« C’est quoi un soleil Mme Laila ? »

Un petit chat de couleur rouge avait posé cette question plutôt inattendue pour nous. Mais malheureusement, c’est une question banale à cette époque.

« Red, un soleil c’est une énorme boule jaune et orange fait de magma et de feu dans l’espace à des millier de kilomètre de notre planète ! »

Après cette phrase, tous les yeux des jeunes enfants se sont illuminés et un « ouah » sort de leurs bouches ébahis. Leurs yeux brillent face à cette histoire que Laila, une vieille louve au pelage grisâtre, leur lis depuis la venue de ces enfants orphelins âgés à peine de 5 ans. Elle parla d’une voix douce et calme. C’est une louve avec une grande sagesse et qui porte tous les secrets de chaque enfant qui veut lui en faire part. C’est un peu comme une grand-mère prenant soin de ses petits enfants. Elle est assise sur une chaise banale dans une salle comme étant un salon au coin du feu mais sans la cheminée.

Les 5 enfants eux sont assis sur un tapis juste en face de Laila. Seul l’un d’entre eux, un hérisson blanc, est légèrement en arrière mais qui avait la même lueur dans les yeux. Avec les différentes histoires de la vieille louve, il pouvait s’imaginer explorer tous ces endroits et en apprendre le plus possible sur la faune et la flore qui les habitent.

« Est-ce qu’un jour le soleil arrêtera de jouer à cache-cache et reviendra nous voir ? »

Cette fois-ci, ce fut un renard orange du nom de Léo qui posa cette question. Mais, la louve répondit avec un petit sourire comme pour les encourager.

"Les enfants, le soleil est vraiment très timide et aura beaucoup de mal à revenir à cause de ces flammes qui se moquent de lui. Il faut pour cela l’encourager et combattre ces méchantes flammes !"

Une petite colombe blanche du nom de Mirza prend la parole et se lève.

"On doit alors aider le soleil ! On doit battre ces méchantes flammes rapidement !"

"Oui ! On doit rejoindre très vite l’Ordre !" répondit le chat rouge.

Les enfants étaient excités de savoir que bientôt ils pourront eux aussi sauver le soleil, le visage de la louve n’était pas vraiment aussi extasié que Red.

Évidemment, la réalité était complètement différente. Laila elle-même savait que ces pauvres enfants n’auront aucun avenir heureux et chaleureux. Cela faisait maintenant 150 ans que le cauchemar durait et il ne s’arrêtera pas tout de suite ou même.... S’arrêtera-t-il un jour ?

Depuis 150 ans, la ville de CrisiCity est à feu et à sang, ou plutôt, toute la planète l’était. Sauf quelques bâtiments éloignés du centre de la bataille était protégé, la plupart des déplacements se faisaient par des souterrains. Tout le monde habitait désormais en sous-sol et certains nés avec des capacités spéciaux combattent les flammes destructrices d’Iblis. On leur avait donné comme nom : espoir de l’humanité ou prodige.

Après cette longue histoire racontée par Mme Laila que les enfants adoraient y passer leurs soirées, c’était l’heure d’aller se coucher. Chacun regagnait sa chambre au second étage. Mais le petit groupe avait beaucoup de mal à vouloir aller dormir.

"Aller les enfants, tout le monde au lit ! Il faut être en forme pour demain !" Déclare la vieille louve.

Une petite féline noir bondissait vers Laila avec pleins d’énergie suivi des 4 autres enfants de l’orphelinat.

"Hoooo s’il vous plaît madame Laila ! On peut avoir la suite de l’histoire ?"

Cette fois ce fut un renard beige clair avec un regard plus sévère portant des lunettes qui s’avança près des enfants.

"Non Arcee ! Aller dans vos chambres, je pense que Mme Laila a besoin de se reposer. Vous aurez la suite demain soir."

Sa parole, elle, était beaucoup moins douce et plus stricte mais pas méchante ou méprisante. Un père voulant faire respecter les règles à ses enfants ? C’était cette impression que Laila entendait de la bouche de M Zensky. Les enfants les adoraient tous les deux évidemment. Ce n’était pas un méchant renard, juste quelqu’un de strict. Et puis le hérisson argenté se rapprocha, parlant d’une voix timide.

« On pourrait faire un jeu avant d’aller dormir alors ? » A côté de lui, Arcee l’aidait à se faire entendre.

"Oh oui bonne idée Silver ! On pourrait jouer avec vous M. Zensky ?"

Red, Mirza et Léo les avaient rejoints. Tous faisaient des yeux d’anges en essayant de convaincre le renard, ce qui amusa beaucoup Laila.

"Quand je dis non, c’est non ! Il est trop tard pour jouer les enfants. On fera un jeu demain si vous voulez, mais Mme Laila et moi-même sommes fatigués et certains d’entre vous baillent."

Il le disait en montrant d’un signe de tête Léo et Red qui baille tout en essayant de se cacher derrière leurs mains. Les enfants ne voulaient pas mettre en colère M. Zensky et lui obéissent à contre-cœur. Chacun se dit bonne nuit tout en saluant Laila et Zensky pour ensuite aller chacun dans sa chambre attitrée. Les deux adultes descendirent au salon et s’assirent sur une chaise se regardant avec une tasse de café.

« Ton histoire sur le passé plaît beaucoup aux gosses. » Disait-il avec un sourire aux lèvres avant que son visage ne s’assombrit. "J’ai reçu un appel de l’ordre. Ils passeront dans quelques mois pour voir si ces gosses ont du potentiel..."

Laila avait perdu rapidement son sourire. Elle le regarda perdu reposant sa tasse qu’elle avait dans les mains.

"Je n’ai pas envie qu’ils forcent ces enfants à se battre devant la mort ! Devant Iblis ! Je ne veux pas qu’il les force à entrer à l’Ordre !"

Avec ces paroles, une larme se perd entre ces mots. M. Zensky était du même avis.

"Pour le moment, aucun des gosses n’ont eu un quelconque réveil de capacités. Si ça se trouve, ils n’en ont pas ? C’est possible, il n’y a qu’une poignée de personnes qui ont ces fameuses capacités et qui combattent Iblis en ce moment même."

"Oui, tu as raison Zensky. Et j’espère que ça ne s’éveillera jamais, à aucun d’entre eux."

Elle l’avait dit comme rassuré, mais qui sait ce qui peut se passer en quelque mois ? Surtout à leurs âges, où c’est une année décisive pour savoir s’ils sont sans capacités ou avec capacités spéciaux.

 

En pleine nuit, à l’orphelinat

 

La nuit à l’orphelinat était toujours silencieuse et douillette, les enfants ne manquaient de rien. Ils avaient un bon lit, une table de chevet, un coffre pour ranger leurs affaires et quelques bouquins. Certes, ce n’était pas la vie de château, mais ils étaient très heureux.

Malgré une époque futuriste, l’orphelinat n’avait pas assez d’argent pour se permettre d’acheter des outils de haute technologie. Depuis la guerre contre Iblis, la plupart des appareils ont été déplacés en sous-sol et donnés à l’Ordre. L’orphelinat lui, ne possédait seulement que d’un téléphone pour avoir des nouvelles de l’extérieur ou appeler en cas d’urgence.

Cette nuit-là, alors que la nuit était plutôt chaude, un petit hérisson argenté ne dormait pas. Il resta éveillé tout en restant allongé dans son lit, essayant de s’endormir. Il soupira et se retourna plusieurs fois à cause de l’inconfort de la chaleur.

« Il fait beaucoup trop chaud pour dormir... »

L’idée d’aller voir ces camarades pour savoir s’ils dormaient venait à son esprit. Mais Silver ne voulait surtout pas se faire gronder par M. Zensky qui se demandait pourquoi il ne dormait toujours pas à cette heure-là.

Alors que les heures passaient lentement, il eut soudainement mal à la tête et ses mains faisaient comme des fourmillements. La douleur était forte mais supportable, après tout, ce n’était pas la première fois qu’il avait mal à la tête. En fait, depuis environ 2 semaines, il ressentait des douleurs le soir. Mais il se disait à chaque fois que c’était normal, que c’est sûrement à cause des grosses chaleurs.

Après quelques minutes, il commençait à avoir vraiment mal et descend alors dans le salon. Il pouvait voir Mme Laila, seule, prenant du thé avec à côté de sa tasse un téléphone et une boîte de mouchoirs. La louve qui avait entendu du bruit venant de l’escalier tourna la tête et fut surprise de voir le hérisson argenté.

"Tu ne dors pas Silver ? Tout va bien ?"

Le petit se trouvait sur la dernière marche de l’escalier se tenant la tempe.

"Mme Laila, pouvez-vous me donner un bonbon magique pour la tête s’il vous plaît ? J’ai trop mal !"

Laila se leva de sa chaise et s’avance vers l’argenté un peu surprise de sa plainte car l’enfant ne se plaignait jamais et y pose sa main sur son front comme pour prendre sa température.

"Hum... Oui tu as l’air d’avoir un peu de fièvre. Je vais t’en donner un"

Elle se relève et prend un cachet ou plutôt le " bonbon magique " comme disent les enfants, dans la trousse à pharmacie et le lui donne avec un verre d’eau. L’argenté la remercie, prend son cachet et réparés dans sa chambre dans le plus grand calme.

« Merci Mme Laila, bonne nuit. »

« Bonne nuit Silver, à demain. »

Le lendemain matin, les enfants de l’orphelinat étaient déjà levés et étaient tous mis à table pour prendre le petit déjeuner. Les enfants mettaient eux même la table avec déjà le lait, les céréales, et quelques fruits qui se trouvaient dessus.

Alors qu’il vérifiait s’il ne manquait rien, M. Zensky remarqua alors l’absence de l’un d’entre eux.

"Où est Silver ? Il ne s’est pas levé ce matin ?"

Red, Mirza, Arcee et Léo se regardaient entre eux mais il semblerait que personne ne l’ai vue.

« Non monsieur, on ne l’a pas vue. » répond la féline noir.

« Je peux aller le chercher si vous voulez ? » Proposa le petit renard.

Avant que le renard beige puisse répondre, Laila ressortait de la cuisine.

« Silver est venue se plaindre d’un mal de tête hier soir, il s’est couché assez tard, il doit sûrement encore être en train de dormir. »

Zensky fait un signe de tête comme pour dire qu’il avait compris et demande au petit renard orangé de quand même aller le chercher.

« Vas quand même le chercher Léo. »

Le renardeau acquiesça de la tête et partit en direction de l’étage. Il toqua à la porte de son camarade et attendit une réponse en vain. Il se décide à ouvrir et vit son camarade toujours en train de dormir. Il s’approcha et le secoua doucement de l’épaule.

"Debout Silver ! Sinon, tu vas manquer le petit déjeuner."

Le hérisson se réveilla et sauta presque du lit en s’asseyant dessus.

« De la viande hachée ! Il est si tard que ça ?"

« Oui, il est déjà 9h. »

Le renardeau orangé remarqua alors un changement sur les mains de son camarade.

"Et regarde tes mains ! T’as des traces bizarres !"

L’argenté regarda alors ses mains et fit la grimace. Il avait maintenant des traces bleues claires en forme de cercle. Il essaya de frotter dessus pour les faire disparaître mais sans aucun succès.

"Heu... C’est trop bizarre..."

« Vient on va demander à M. Zensky peut-être qui sait ce que c’est ? »

L’argenté fait un oui de la tête et tous les deux descendirent l’escalier en rejoignant le salon.

« Oh non mes billes ! »

En descendant, les garçons virent tout un tas de billes éparpillés au sol. Mirza les avait fait tomber alors qu’elle voulait jouer avec sur la table.

« Mirza pour la dixième fois, on ne joue pas à table quand on mange ! »

Et puis alors qu’il avançait avec son verre dans les mains, il trébucha sur lesdites billes et tomba à la renverse. Mais bizarrement, il ne tombe pas et reste immobile dans les airs.

"Quoi ? Qu’est-ce que..."

Il tourna la tête vers les deux garçons qui descendaient l’escalier et vit les mains de Silver qui c’était avancer comme pour essayer de le rattraper de loin, brillé très légèrement, avec un cercle étrange dessinée sur ces paumes.

Mme Laila qui n’avait rien manqué de la scène en fit tomber sa tasse de thé au sol et se brisa en plusieurs morceaux. Elle met sa main choquée devant sa bouche, les yeux grands ouverts.

"Wouah.... Trop cool !"

Le petit Léo avait brisé ce silence impressionné. Puis Silver ramena ses mains vers lui et M. Zensky retomba sur le sol. Il se releva péniblement et regarda Mirza.

« Ramasse tes billes Mirza. »

La petite hérissonne violette s’exécute pendant que Zensky aide Laila à ramasser les morceaux de verre au sol. Les deux se regardèrent et la louve, après avoir jeté la tasse cassée, s’approcha de l’argenté. Elle lui prit ses mains et l’examina en le regardant d’un œil sérieux.

« Tu as eu ça quand ? »

« On l’a vue ce matin, quand il s’est réveillé. » Répond le renardeau.

« Oui, j’ai essayé de l’enlever en frottant mais rien à faire ! »

« Tu n’as plus mal à la tête ? »

Elle posa sa main sur le front de l’argenté pour sans assuré et Silver répond d’un mouvement de tête signifiant non. Il regarda Laila un peu inquiété de l’évènement.

« C’était quoi Mme Laila ? »

"C’est trop génial ! Tu as fait voler M. Zensky ! Tu peux recommencer ?"

Le hérisson argenté regarda la féline noir un peu perdu. Il ne pourrait jamais ! Il ne sait même pas comment faire ! Puis La vieille louve reprit la parole

"Écoute Silver, je ne veux pas te voir essayer de recommencer. Ai-je été claire ?"

Elle parlait cette fois-ci plus sévèrement que d’habitude. Arcee et Léo semblaient un peu déçus de cette interdiction.

« D’accord madame... »

« Bien, retourner vous asseoir on va déjeuner. »

Tous les enfants s’assirent autour de la table, mangeant sans émettre un bruit. M. Zensky lui avait pris une place à côté de Laila. Puis il lui chuchota : « Il faut que je te parle après. »

Sur ces mots, la louve eut un mauvais pressentiment...